Témoignages : leurs meilleurs souvenirs coquins (à plus de deux)
Sexo/Psycho

Témoignages : leurs meilleurs souvenirs coquins (à plus de deux)


C’est un fantasme (et une pratique) assez répandu(e). Lorsque la sexualité se compte sur plus de deux doigts…

NOTE DE LA REDACTION : En mars dernier, nous demandions à nos lecteurs de témoigner de façon anonyme sur ces petits secrets que l’on ne dit qu’à ses amis, et parfois même, à personne. Cela n’a pas valeur de sondage, ni d’enquête sociologique d’ailleurs, mais cela permet de se rendre compte de la variété de nos aventures intimes, du renouvellement infini de l’inattendu. Ces histoires, parfois détaillées, parfois brèves, sont certainement très inutiles. Le texte est brut. C’est un choix. Nous y avons vu des moments de vies constitutifs. Presque des confessions poétiques. Nous n’avons pas voulu y ajouter de commentaires psychologisants, ni de statistiques superfétatoires (cette introduction est déjà trop longue). Ce sont juste des moments volés, offerts par nos lecteurs, plutôt. Des mots sur des souvenirs souvent trop fugaces, vos désirs au vu et au su de tous. Et des idées pour demain…

Ce sont vos histoires, vraies.

 

J’ai vécu plusieurs fois en trouple et je pratique souvent le sexe en trio. C’est intéressant. Ça permet de ne pas trop penser à soi.

 

J’ai été surpris de voir que les deux autres mecs ne se touchaient pas entre eux. Je suis plutôt « chubby » et donc eux probablement des « chasers » plutôt minces. Il n’y avait aucune interaction entre eux… mais pour moi tout allait bien !

 

J’ai fait plusieurs trios où j’étais toujours le 3ème au milieu d’un couple. J’en garde un souvenir mitigé, car il y a toujours cette dynamique où l’un plait toujours plus que l’autre ou à l’autre.

 

Un des deux avait un sexe vraiment imposant. Alors on a fait un concours de fellation, c’était vraiment drôle comme moment.

 

J’ai fait un trio avec mon ex mec. Trop de mauvais souvenirs, trop de conséquences après dans la relation. Nous n’avons sûrement pas du baliser assez de choses ensemble pour se sentir en sécurité.

 

J’ai essayé les grosses partouzes mais avec moins de succès. La première fois j’ai adoré parce qu’il y avait l’excitation de se dire « t’es dans une partouze ! » mais quand j’ai retenté, c’était retombé. J’ai besoin de désirer un mec, son physique, son visage, d’avoir parlé un peu de ses désirs. Dans une partouze, tu n’es pas assuré de tomber sur un type qui te plaît et aujourd’hui j’en ai besoin pour bander et avoir envie de sexe.

 

Nous sommes mariés mais avions l’habitude de faire des plans à trois, puis à 4 avec un couple d’amis. Et finalement depuis quelques mois… un troisième garçon est entré dans notre vie. Nous ne vivons pas en trouple mais sommes amoureux, et sexuellement ça fonctionne car c’est beaucoup de respect, de communication et surtout des trips communs.

 

Une fois, j’ai fait une partouze avec 19 autres mecs. Pas de souvenirs précis.

 

Je dirais que c’est vraiment ce qui a fait de moi un passif convaincu…

 

J’ai organisé des partouzes – c’était toujours très bon enfant et très joyeux et très safe ! Les gens passait de l’un à l’autre à plusieurs dans une bonne ambiance… Sur les 5 que j’ai organisé, il n’y en a qu’une qui n’a pas pris, un soir de Saint Valentin… Les gens n’avaient pas vraiment la tête à ça en fait ! 😉

 

J’aime bien être la pièce rapportée d’un couple dont je me suis déjà tapé l’un des deux sans que l’autre le sache. Ça met de l’enjeu et de la transgression là où il n’y en a finalement pas. En groupe (+ de 3), rien de bien marquant, c’est un peu le Flunch du cul, à volonté mais indigeste. Je n’ai aucun souvenir de Flunch non plus soit dit en passant.

 

J’ai plusieurs souvenirs de plans à plusieurs, majoritairement un souvenir plutôt lié à la performance que vraiment au partage. Plutôt l’impression d’un jeu de performance ou tout le monde se jauge et se teste, c’est stimulant mais le rapport n’est plus du tout le même qu’à deux.

 

À quelques reprises (à 3 ou 4), c’est toujours agréable, mais rarement aussi dingue que les projections et les fantasmes qui peuvent précéder.

 

Plusieurs fois. De très bons souvenirs parfois. De très mauvais aussi. Notamment un couple plus vieux, magnifique. Mais pendant l’acte, ils m’ont complètement ignoré. Sauf mon cul en fait. C’était un glory hole humain pendant qu’ils se bécotaient. Je n’avais pas vraiment vu les choses comme ça…

 

C’était il y a deux ans, avec deux américains à la fin de la Gay Pride à Paris. Deux semaines plus tôt, je m’étais fait larguer par mon mec de l’époque, duquel j’étais très très amoureux, je sortais du boulot et j’avais décidé de courir jusqu’à République pour ne pas manquer la fin de la parade et voir le Dj Set monstre qui est organisé, en général, en fin de cortège de la Gay Pride. J’avais décidé de ne pas me laisser happer par la morosité et la dépression de la rupture et de me plonger, telle Alice dans le terrier du lapin, dans l’ambiance électrique et libéré du moment – optique No prise de tête. J’ai été abordé par deux américains très mignons, Kyle et Bobby (#cliché). Ils étaient là pour leur 5 ans ensemble et faisaient le tour de la France. On a pas mal discuté, et on a décidé de passer la soirée ensemble. Ils voulaient découvrir quelques bars et clubs dans Paris. On a bu quelques verres ça et là, pour ensuite se poser au Raidd bar. Une fois la commande passée au bar, Kyle s’est mis à genoux, à ouvert mon pantalon, et Bobby l’a rejoint. Ils ont commencé à me sucer alors que j’étais accoudé au bar, certaines personnes regardaient choquées, d’autres intéressées. Après cela, ils m’ont proposé de les accompagner à leur hôtel, chose que j’ai accepté. On a passé plusieurs heures à faire ça dans tous les sens. Je leur ai donné mon numéro pour qu’ils me contactent si ils venaient à repasser sur Paris. Avant leur début de périple en France, ils ont passé une nuit chez moi, ça a été génial. Kyle était très attentionné et tendre, il me caressait et m’enlaçait tendrement, pendant que Bobby, plus énergique, me prenait brutalement. Les enlaçades qui ont suivi les jouissances successives étaient vraiment touchantes. J’étais là, entre ces deux beaux garçons, au centre de leur attention. C’était un moment vraiment apaisant. Avoir l’attention de ces deux hommes sur moi, leur désir et leur affection, c’était pile ce qu’il me fallait. Il ressortait de ce moment une forme d’harmonie, où du moins c’est ce que j’en ai retiré. Ça m’a permis de très vite passer à autre chose ! Question déprime post-rupture, j’en redemanderai presque, Ahah! Après cela, ils ont fait leur petit tour de France, je suis repartis dans mon taf, et la veille de leur départ pour les États-Unis, ils ont tenu à ce qu’on repasse une nuit ensemble. Et là encore c’était parfait. Ça m’a fait reconsidérer ma vision de l’amour, de sa capacité à s’étendre à plus d’un être, de se mouvoir et de se transformer pour créer une nouvelle forme avec quelqu’un d’autre. Ça m’a aussi permis de comprendre également ce phénomène de polyamour et de me voir rêvant d’un futur de la sorte, où je serais en symbiose avec une personne, ou plus. C’était et ça reste, une de mes plus belles expériences.

 

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