Parcours sensoriel : connaissez-vous ces 15 zones érogènes ?
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Parcours sensoriel : connaissez-vous ces 15 zones érogènes ?


Voici votre nouveau parcours sensoriel, notre proposition de randonnée du tendre, la carte géographique de ses zones sismiques !

On ne va pas vous faire un dessin, mais presque. Quand on a un peu de temps, et aussi envie de renouveler nos façons de faire des câlins, on n’a pas 36 solutions. Deux corps (minimum), qu’on n’a jamais fini d’explorer. Si on se focalise trop souvent sur les zones érogènes un peu évidentes des parties génitales, on sous-estime les autres ou  on les méconnait carrément. Or on en dénombre au moins 15 chez les hommes (au moins autant chez les femmes, même si Monica de Friends ne semblait en connaître que 7…)

Non, ce ne sont pas les tétons, les parties du corps les plus sensibles des hommes ! Parmi les 41 zones étudiées par des chercheurs des universités de Bangor et de Swansea au Pays de Galles et de Johannesburg en Afrique du Sud, 300 messieurs ont avoué être sensibles du pénis d’abord (90%) ; puis de la bouche et des lèvres (70%) ; des testicules (65%) ; mais aussi de l’intérieur des cuisses (58%) ; du haut de la nuque (56%). Moins de la moitié aime qu’on leur tripote les tétons (48%) ; le périnée (48%) ; la nuque (45%) et les oreilles (43%).

En tout, 15 zones sont « plutôt sensibles » chez la moitié des hommes. Voilà pourquoi !

1

La peau qui recouvre les testicules (la bourse) a une composition très proche des muqueuses. Sa fonction est de protéger les testicules et de les maintenir à une température plus fraîche que celle du reste du corps. C’est un petit frigo portable ! La peau des bourses est bourrée de capteurs sensibles, de corpuscules dont celui de Krause, qui réagissent au froid et au plaisir.

2

Les fesses contiennent d’importantes terminaisons nerveuses. Les hommes n’y prêtent souvent pas attention, elles sont négligées. Le plaisir qu’on peut y prendre y est souvent tabou. Ne serait-ce même que de les effleurer. Dommage…

3

Le pubis (là où il y a les poils et que l’on appelle le mont de vénus chez les femmes) est un os recouvert d’une couche graisseuse qui adoucit le contact lors d’un rapport. Il contient aussi de nombreux filets nerveux. Et parce qu’il est proche de la verge, on peut en le caressant, la stimuler indirectement !

4

La peau fine du cou et le plus souvent dépourvue de tissus adipeux, ce qui augmente les sensations procurées par les caresses. La nuque est aussi la zone de la moelle épinière d’où partent des filets nerveux reliés à la zone sexuelle.

5

La peau des cuisses y est plus fine, douce et plus souple que sur le reste de la jambe. Surtout sur la partie haute de l’intérieur des cuisses.

6

Les oreilles comportent des cellules neurologiques hypersensibles… à condition que l’homme soit éduqué en matière de plaisir, et que vous sachiez faire !

7

Au niveau des aisselles, non seulement la peau est fine donc sensible, mais les poils et l’odeur sont aphrodisiaques. Pour peu qu’on y soit sensible…

8

Les mamelons (le téton et l’aréole, c’est-à-dire la partie colorée qui entoure le téton) sont pourvus de nombreuses terminaisons sensitives, trèèèèèès réactives. Celles-ci sont présentes en moins grand nombre que chez la femme, mais comprennent aussi de nombreux corpuscules de Meissner, récepteurs ultra sensibles.

9

Les coudes, poignets et genoux… sont aussi des zones à effleurer ! La peau des plis, des coudes, des poignets, située derrière les genoux ou sous les fesses est glabre et fine. Les caresses y stimulent donc plus directement les récepteurs sensoriels situés dans le derme… Par ailleurs, ce sont des zones protégées des frottements et des coups du quotidien qui n’ont donc pas « l’habitude » d’être stimulées, des « terrains vierges », ce qui les rend plus sensibles encore.

10

Contrairement aux idées reçues, les hommes aussi ont un périnée ! Il se situe entre la base de la verge et l’anus, en partie recouverte par la peau des bourses. C’est une zone ultra sensible puisqu’elle cache « le point G de l’homme » (à mi-chemin entre les bourses et l’anus). Ce point stimule indirectement la prostate, glande de la taille d’une noix qui se contracte lors de l’éjaculation et donne du plaisir.

11

Le frein du pénis est considéré comme la première zone érogène de l’homme. Il est riche en récepteurs sensoriels (corpuscules de Krause) ainsi qu’en capillaires (petits vaisseaux sanguins). Mais attention, le frein peut rompre et saigner, il faut donc le traiter avec beaucoup de douceur.

12

Le gland, qui se trouve au bout du pénis, est cerclé d’un bourrelet que l’on appelle la « couronne ». C’est une muqueuse, un tissu infiniment plus sensible que la peau. C’est comme le clitoris chez la femme. À toucher avec délicatesse car de nombreux hommes sont hyper sensibles au niveau de cette zone !

13

Le dos et le thorax ne sont pas les parties du corps où la peau est la plus sensible, mais ce sont bien des zones érogènes. Le dos est sensible aux massages qui détendent ses muscles et améliorent la réceptivité générale. Le ventre et les côtés du thorax sont très accessibles et offrent une stimulation visuelle efficace pour l’homme…

 

14

Le sexe masculin est ÉVIDEMMENT l’une des zones les plus érogènes chez l’homme. Il contient dans son ensemble de nombreux récepteurs sensoriels sensibles au plaisir (les susnommés « corpuscules de Krause »), ainsi que de très fins vaisseaux sanguins qui le rendent hyper sensible. Le nombre de corpuscules et de vaisseaux augmente à mesure que l’on approche du gland.

15

La prostate ou l’anus et son pourtour sont des zones très vascularisées et nerveuses. Cette partie du corps est donc ultra sensible. Attention, c’est une zone sensible, mais la plupart des hommes ne veulent pas l’explorer…

 

À vos marques, prêts, tentez !

 

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