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3 raisons de se rendre à l'expo Bettina Rheims à la Maison Européenne de la Photographie

Bettina Rheims est actuellement exposée à la Maison Européenne de la Photographie. Voici 3 raisons de s'y rendre.

#1. Pour le questionnement sur l'identité de genre

Bien souvent l'art peut être un moyen de bouleverser les moeurs, c'est le cas des photographies de Bettina Rheims. Les tirages qui sont exposés sont monumentaux, troublants et parfois émouvants. Ils imposent aux visiteurs un face à face grandeur nature et l'incitent à se poser des questions sur l'identité de genre. Garçon ou fille ? Fille ou garçon ? Pourquoi vouloir à tout prix mettre l'humain dans une catégorie ?

Edward V. III, June 2011, Paris © Bettina Rheims
Edward V. III, June 2011, Paris © Bettina Rheims

#2. Pour les héroïnes de Bettina Rheims

Portraitiste remarquable, l'artiste à deux idoles : les femmes célèbres et les femmes anonymes. C'est avec la même bienveillance qu'elle aime les photographier. Charlotte Rampling sera la première femme célèbre à passer devant son objectif. Depuis elle enchaine les icônes : MadonnaMarion CotillardAngelina JolieMonica BelluciL'exposition des photographies de ces femmes célébres retrace l'esthétisme singulier de l'artiste. Mais l'artiste photographie également des femmes anonymes et invisibles de notre société, comme sa dernière série de photographies de femmes détenues dans les prisons françaises.

Gina and Elizabeth kissing, March 1995, Los Angeles © Bettina Rheims
Gina and Elizabeth kissing, March 1995, Los Angeles © Bettina Rheims

#3. Pour une plongée à travers quarante ans de photographie

Des premiers tirages aux photographies les plus récentes, l'exposition est conçue comme un cheminement dans lequel le visiteur ira jusqu'à perdre sa propre identité. Le parcours n'est pas pensé de façon chronologique, le visiteur est invité à se perdre dans les oeuvres de l'artiste. La collection des photographies exposée sur 3 étages offre au visiteur la possibilité de connaitre et de comprendre davantage l'artiste et son rapport obsessionnel aux corps des femmes.

Claire Stansfield crying in the Formosa Café, February 1994, Los Angeles © Bettina Rheims
Claire Stansfield crying in the Formosa Café, February 1994, Los Angeles © Bettina Rheims

Pour en savoir plus :
Paris. Maison Européenne de la Photographie. Jusqu’au 27 mars 2016.
Plein tarif : 8 €
Tarif réduit : 4.5 €

 


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