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Interview de Thomas Azier : « J’ai longtemps été effrayé par mon désir sexuel »

En pleine promo de son album "Stray", le chanteur néerlandais Thomas Azier nous a parlé et de son désir, des Parisiens et du déclin de l'électro, depuis le bunker qui lui sert de maison. Interview.

Thomas Azier revient avec "Stray", troisième album réalisé tout seul, ou presque, après une expérience dans une major qui l'a dégoûté des grosses maisons de disques. Le chanteur au charme magnétique y chante son désir sexuel, qu'il apprivoise petit à petit. Celui qui a travaillé avec Stromae et Woodkid explore une masculinité qu'il commence à assumer, sans renier sa part de féminité. Rencontre avec un artiste sensible qui utilise sa musique pour gérer les colères qui le parcourent.

Tu ouvres ton nouvel album "Stray" par "The Dreamer in her", un morceau instrumental qui nous a beaucoup rappelé Woodkid, avec qui tu as travaillé. On abuse si on y voit une déclaration d'amour ?

J'adore Woodkid et son travail. Mais c'est un peu facile de comparer juste à cause des trompettes et de la batterie du morceau... J'ai voulu un début d'album qui repose sur ma rage, ma colère et ma tension sexuelle. Le désir est présent tout au long du disque. C'est un sentiment que j'arrive à intégrer à ma musique maintenant que j'ai l'impression d'être un homme, et plus un garçon. Même si je pense que cet équilibre change au fur et à mesure que je deviens adulte....


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