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Édouard Louis à la vie, à la mère

Trois ans après "Qui a tué mon père", Édouard Louis revient en librairie avec "Combats et métamorphoses d’une femme", comme un miroir de son précédent texte. Un récit court et grandiose de l’oppression, puis de la libération de sa mère.

En littérature comme ailleurs, il est toujours bon de faire simple. Du moins, de faire croire à la simplicité. N’ayons pas peur des mots et avertissons d’emblée : depuis longtemps, nous n’avions rien lu de si beau. Combats et métamorphoses d’une femme, 128 pages aux éditions du Seuil, présente une double sobriété : humilité apparente du style, à l’épure, de cette écriture blanche chère à Annie Ernaux qu’Édouard Louis admire et dont l’influence est partout, et de l’histoire qui nous est ici racontée, celle de cette femme, sa mère, le dessin de son existence, une parmi les autres....


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