jonathan bailey3 raisons de (re)découvrir l'excellente série "Crashing" disponible sur MyCanal

Par Florian Ques le 20/01/2021
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À l'occasion de sa semaine spéciale comédies british, Canal+ met l'intégralité de Crashing à dispo sur sa plateforme de streaming. Une pépite d'humour anglais terriblement queer-friendly à côté de laquelle il serait dommage de passer.

Du 18 au 24 janvier, la chaîne câblée Canal+ Séries inaugure Absolutely Funny, une semaine thématique entièrement consacrée aux fictions humoristiques à l'anglaise. Au sein de son line-up, Crashing, une comédie injustement confidentielle. Diffusée en 2016 outre-Manche, elle narre le quotidien d'une coloc' un tantinet singulière : en effet, plusieurs vingtenaires cohabitent dans un hôpital désaffecté en échange d'un loyer dérisoire. Mais dans cette maison du bonheur new age, les tensions peuvent être vives et les prises de bec nombreuses. Chez TÊTU, on a trouvé trois (indéniables) raisons de découvrir la série.

La touche Phoebe Waller-Bridge

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Crédit photo : Channel 4

Bien avant qu'elle ne soit érigée prodige de la petite lucarne avec Fleabag et Killing Eve, Phoebe Waller-Bridge s'est fait la main avec Crashing. Car oui, cette production britannique est sa toute première création sérielle. Un constat palpable dans l'écriture des épisodes, dont l'humour à la fois grinçant et humain évoque ses travaux les plus récents. En prime, la dramaturge se retrouve aussi devant la caméra : elle campe ici le rôle de Lulu, un véritable électron libre qui emménage dans cette colocation atypique et sème vite la zizanie. Avis aux amateurs·trices : on l'aperçoit d'ailleurs jouer (très mal) du ukulélé.

Un message de tolérance et de positivité

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Crédit photo : Channel 4

En plus d'être désopilante grâce à des personnages électriques et hauts en couleur, Crashing brille de par les valeurs qu'elle tente de véhiculer. Sa petite communauté vivant sous le même toit s'apparente à un melting-pot de personnes qui ne mènent pas les mêmes trains de vie, n'ont pas les mêmes aspirations et, en définitive, ne se ressemblent pas. Pour autant, une aura de bienveillance émane de chacune de leurs interactions, même lorsque ces colocataires particuliers se crêpent le chignon. Elle met sur un piédestal l'idée d'identité propre, notamment à travers le personnage farfelu de Mélodie (Julie Dray), une artiste française qui se contrefiche du regard de l'autre tout en prônant l'importance du self care. Alléluia !

Jonathan Bailey dans un rôle queer

Si vous l'aviez adoré avec ses rouflaquettes dans Bridgerton sur Netflix, vous allez encore plus tomber sous son charme dans Crashing. Notre dernier crush en date, Jonathan Bailey, incarne ici Sam, un membre de la colocation obsédé par ses deux passions croisées : le sexe et les conquêtes féminines. Jusqu'au jour où il se rapproche de Fred, un jeune homme introverti et ouvertement gay. Malgré des instants chaotiques, leur amitié se développe sous nos yeux et l'alchimie entre les deux acteurs atteint des sommets. À tel point qu'on regrette que la série n'ait pas décroché de saison 2, n'ayant pas réussi à trouver son public.

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Mais ce n'est pas une raison de rater Crashing, dont les six épisodes sont disponibles sur MyCanal.

Crédit photos : Channel 4