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Non, le puppy play n’est pas du tout ce que vous croyez

[C'est quoi ton fétish ? 1/5] De plus en plus visible au sein de la communauté gay (et au-delà), la pratique du puppy play pâtit encore de stéréotypes et demeure l'objet d'amalgames. L'heure est venue de lever le voile sur ce fétichisme... qui n'en est pas vraiment un.

Il aboie, il va chercher la balle, il mange dans sa gamelle... Non, il ne s'agit pas de Médor, le chien du voisin, mais bel et bien d'un adepte du puppy play. Gentiment popularisée ces dernières années, cette pratique à tendance fétichiste semble gagner du terrain au sein de la communauté gay. "Il s'agit d'extérioriser son côté animal pour se désinhiber de toutes les règles du quotidien et de la civilisation", nous explique Snoopy, fondateur de l'association Pup & Co.

Lâcher-prise

Pas de règles, mais plutôt un concept. Comme sa dénomination anglo-saxonne l'indique, le puppy play (ou "jeu de rôle canin" en langue française) consiste à se placer dans la peau d'un chiot et, donc, d'agir en conséquence. L'homme qui devient puppy peut ainsi geindre, lâcher des aboiements, se rouler sur son dos, sprinter à quatre pattes... Toute action est bien considérée tant qu'elle colle à l'image du bébé chien, à qui on attribue des caractéristiques comme l'innocence, la taquinerie ou l'aspect joueur. Et s'il n'est pas obligatoire d'avoir du matériel adéquat pour s'adonner au puppy play, savoir bien s'équiper peut représenter un sacré bonus....


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