Comment la crise sanitaire met en danger les chemsexeurs

Si déjà en temps normal, le développement du chemsex inquiète les spécialistes, elle alerte d’autant plus dans ce contexte de pandémie de Covid-19. D’une conso dite “récréative”, certains pencheraient petit à petit vers une conso solitaire... et addictive.

Une question ? Une urgence ? Aides a mis en place une ligne spéciale chemsex sur WhatsApp ou Signal au 07 62 93 22 29, disponible 24h/24. 

Samedi soir. Il est 21h. Hector, 29 ans, designer graphique à Paris, finit de ranger son appartement. Il s’apprête à être l’hôte d’une session de “chemsex” (contraction de “chemical sex”, en anglais), concrètement l’utilisation de produits psycho-actifs, de drogues, dans un contexte sexuel. Dans sa boîte à surprise, qu’il ne manquera pas d’ouvrir ce soir avec ses convives, du GHB et de la 3-MMC. 21h30, la sonnette retentit. Deux inconnus, sollicités via des applications de rencontres, arrivent. Deux autres connaissances les rejoindront plus tard dans la soirée. Ils resteront ensemble du vendredi au dimanche soir, voire jusqu’au petit matin du lundi....


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