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Nos vies Queer

L’épopée du Calao, le club breton mythique… et gay-friendly

Crédit: Frédéric Goarin

L’histoire du clubbing gay et gay-friendly ne s’est pas écrite qu’à Paris. De 1976 à 2002, le Calao a rythmé les nuits bretonnes et les nuits gays de l’ouest au son d’une house pointue. Retour sur l’histoire de ce club unique.

“Quand je rêve, c’est du Calao”. Presque 20 ans après la fermeture de ce mythique club breton, son ancien propriétaire, Michel Raphalen n’a rien oublié. À Combrit, un petit village du sud Finistère entre Quimper et Pont l’Abbé, à 10 km des plages, le Calao ouvre ses portes à l’été 1976, en pleine canicule. A la radio, Donna Summer chante Could it be magic et Diana Ross a une Love Hangover

Fils de restaurateurs du coin, Michel Raphalen n’a que 24 ans. Il a fait bâtir une maison d’architecte sur un terrain qu’il avait acheté à 18 ans. Et donne à son club le nom d’un oiseau exotique. Le succès est immédiat. Le club attire une clientèle plutôt jeune, aisée et branchée, des locaux comme des touristes, qui viennent profiter de l’immense bâtisse, de son jardin à l’ambiance tropicale et de sa piscine extérieure. L’aventure va durer près de trois décennies.

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