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Christophe Beaugrand va écrire un livre sur son parcours de GPA

Papa d'un petit Valentin né aux États-Unis en 2019, le journaliste et présentateur de TF1 évoque l'écriture d'un ouvrage retraçant son expérience de la gestation pour autrui – une pratique encore interdite en France.

C'est au micro d'Anne Roumanoff que l'animateur phare de TF1 a fait une petite révélation. Invité de l'émission Ça fait du bien sur Europe 1, Christophe Beaugrand a révèlé aux auditeurs et auditrices un de ses prochains projets : l'écriture d'un livre revenant sur son propre parcours de GPA aux États-Unis.

Au détour de son interview, il assure avoir gardé contact avec la mère porteuse de son enfant, Valentin, mais également avec la donneuse d'ovocyte. "Il faut savoir qu'aux États-Unis, ce sont deux femmes différentes : la femme n'a absolument aucun lien génétique avec le bébé qu'elle porte, dit-il. Tout ça, je l'explique dans un livre que je suis en train d'écrire". Alors que plusieurs zones d'ombre persistent dans l'inconscient collectif, le journaliste veut déjà éclairer les gens sur un aspect majeur de la GPA : l'argent.

Un budget non négligeable

"Je suis passé par les États-Unis et, effectivement, il y a tout un tas de frais, souligne-t-il. Mais ce sont essentiellement des frais liés aux coûts médicaux parce qu'ils sont extrêmement élevés aux États-Unis". L'animateur de TF1 fait également référence aux honoraires des avocats et aux prix des assurances, eux aussi colossaux, "parce que c'est un pays très judiciarisé". Il précise aussi qu'une somme doit être versée à la mère porteuse, même si "l'argent ne peut pas être une motivation" pour cette dernière. Ses revenus sont vérifiés afin que le processus de GPA ne lui rapporte tout de même pas "une somme qui lui change la vie".

À LIRE AUSSI : Christophe Beaugrand et son mari sont papas !

Christophe Beaugrand et son mari Ghislain Gerin sont devenus papas d'un petit Valentin le 9 novembre 2019. Dans une interview pour Gala, les deux affirmaient qu'avoir recours à la GPA était le seul moyen pour qu'ils aient enfin un enfant. "Il n'y a pas 36 solutions, dit le journaliste. L'adoption est déjà compliquée pour un couple hétérosexuel, c'est quasiment impossible pour des homosexuels. J'ai 42 ans, parfois il faut attendre six ans, voire huit, et souvent en vain. Si j'avais pu adopter, bien sûr que je l'aurais fait".

Crédit photos : Christophe Beaugrand via Instagram


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