Ils ont brisé le confinement pour aller faire la fête, et ils nous disent pourquoi

Plusieurs élus se sont scandalisés de l'existence de fête clandestines... sans se douter qu'elles pouvaient être parfois une soupape nécessaire.  Jeunes et moins jeunes racontent pourquoi la fête est indispensable à leur équilibre, et pourquoi ils la font... au mépris des règles sanitaires.

Depuis que tout le monde sait que Tony est allé dans une soirée clandestine où quelques centaines de personnes ont dansé dans un hangar de la petite ceinture de Paris, sa messagerie ne désemplit pas. Il a reçu des dizaines de demandes d'amis plus ou moins proches pour qu'il leur divulgue des indices pour les prochaines soirées.

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"Les gens sont pas bien, ils ont besoin de sortir, de sociabiliser, de rigoler. C'est un besoin viscéral", souffle ce clubber de quarante ans. Benoît, 28 ans, estime à 10 sur une échelle de 10 son manque de soirées. "Mon ancienne vie me manque énormément. Pendant le premier confinement, j'ai été très sage. Aujourd'hui, on voit que les mesures sanitaires s'installent sur la durée, sans que l'on voit la sortie du tunnel. C'est assez déprimant", déplore-t-il....


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