facebook

Pour être LGBT+ en politique, il vaut mieux avoir le « queer » épais

Être LGBT+ en politique, ce n'est pas une sinécure. Surtout à l'heure des réseaux sociaux. Plusieurs élus témoignent.

Attention, c'est violent. Lorsqu'Alice Coffin ouvre son courrier, en ce début de printemps, elle tombe sur une lettre d'un certain "Jules Serrepivoli". "Alors, charogne de lesbienne, tu n'as toujours pas démissionné malgré mes demandes réitérées. Je vais devoir te sortir par la force de la mairie de Paris. En attendant, je t'encule avec un gros gode de 35 cm de long. Tu mouilles déjà", peut-on lire dans un langage fleuri. Mais elle n'est pas la seule élue ouvertement LGBTQI+ à subir l'homophobie ou la transphobie de la part des Français....


Sur le même sujet

TÊTU
TÊTU La crème
de l'actualité LGBT
Toutes les semaines, dans votre boite mail