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"A Nous !". Au sommaire du nouveau magazine TÊTU


TÊTU revient ce mardi 28 février en kiosque. Au sommaire : de nouveaux horizons militants, des Fées radicales, de « l’humour gay », Vincent Dedienne x Jean-Paul Gaultier, le « Grindr chinois », un courrier du cœur à l’ancienne…

C’était un secret difficile à garder. La petite équipe du TÊTU nouveau a travaillé dans l’ombre pour vous proposer un regard neuf, actuel et spécialisé sur la vie des gays, des lesbiennes, des bis et des trans en 2017. En s’inscrivant évidemment dans la continuité des 212 numéros passés : du numéro 1 à l’été 1995, avec cet homme en couverture qui criait : « Sortez du placard, à la plage, dans la rue », au numéro 212 à l’été 2015 avec un Mika barbotant dans sa bouée (de sauvetage) – TÊTU, menacé, avait fini par mettre la clef sous le paillasson. Pour la pluralité des représentations de genre et d’orientations sexuelles, trinquons : « À nous ! »

TÊTU
L’équipe – © Yannick Mittelette

« À nous ! », c’est sous forme de point d’exclamation que nous revenons. La génération qui vient a connu le mariage pour tous et la Manif pour tous en miroir déformant. On va où maintenant ? C’est la question que nous posons dans notre dossier principal, avec bilan du quinquennat et inventaire des forces vives.

TÊTU 2017 demeure une référence pour les questions LGBT dans le débat politique : nous avons choisi d’interviewer le seul des candidats à l’élection présidentielle qui ne s’était pas encore exprimé sur ces sujets : Emmanuel Macron. Un entretien approfondi réalisé avant la révélation dans L’Obs de ses propos sur la Manif pour tous « humiliée ».

Nos pages sociétés se baladent à la première personne dans la forêt californienne à la rencontre d’un groupe de hippies queer, les Fées radicales. Elles enquêtent en France sur le parcours de réfugiés LGBTI et leur donne la parole pour connaître leurs histoires.

On voyage beaucoup dans ce nouveau TÊTU : San Francisco, Pékin, La Havane, Udaipur, Madère… Du reportage dans les bureaux saturés du plus grand réseau social gay chinois au Rajasthan, nous savons nous projeter.

Les pages Histoire se transforment en roman, la culture explore les marges (les youtubeur.euse.s Lolla Wesh et Tristan Lopin, le rappeur Kiddy Smile, le photographe SMITH) ou fait se rencontrer les géants (Vincent Dedienne et Jean-Paul Gaultier ont parlé chiffons sous l’œil de la photographe Marie Rouge), les pages mode, au lieu de prescrire, déconstruisent les codes. L’autodérision et l’ouverture sera le maître-mot de TÊTU 2017.

En bref, comme le demande la « lol trolleuse » Charlotte de Bruges dans la lettre qu’elle nous a adressée et que nous publions dans la rubrique #CherTETU :

Cher TÊTU, je t’en conjure, cette fois-ci, crie plus fort et varie les notes. Qu’on t’entende de Lorient à Rimouski et pas seulement de Paris à Bruxelles.

TÊTU

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