facebook

La nuit où j’ai testé pour la première fois un sex-club

Films pornos au rez-de-chaussé. Sous sol d'alcôves parfumées au poppers. Notre journaliste-cobaye a testé un sex-club parisien pour voir ce qu'on y trouve à l'ère Grindr.

Cet article est paru initialement dans le numéro 222 de TÊTU, un numéro spécial "L'amour et le sexe" 

Aujourd’hui, on peut toujours prétexter aller dans un sauna gay pour profiter des bains de chaleur sèche, ou dans un club tel que Le Dépôt pour y faire la fête. Mais les bars à cul ont rarement d’autres vertus que le sexe. Pour démarrer l’année en beauté, moi qui suis d’ordinaire si coincé ai donc décidé de tenter de percer le mystère de la longévité de ces lieux, qui ont survécu aux années sida et au succès des applis de rencontres gays.

20:00  : Je sors ce soir

Quand j’annonce à ma coloc que je dois me rendre dans un sex-club pour un article, elle propose aussitôt de m’accompagner. Tout en dégustant nos poireaux au reblochon, on cherche sur internet les meilleurs clubs de cul de Paris : certains se centrent autour d’un fétiche particulier et impliquent une tenue idoine, comme le Full Metal, qui requiert latex et cuir, d’autres exigent le naturisme, comme L’Impact. N’ayant pas envie de connaître ma coloc sous toutes ses coutures, on tombe d’accord pour s’aventurer au Krash quand je reçois le message d’un ami, qui me demande si je sors ce soir. “Grave chaud pour venir avec toi, mais tu ne pourras pas y aller avec ta pote, c’est généralement interdit aux femmes”, répond-il à ma proposition. Ma question un brin paniquée “même aux filles à pédé ?” le convainc de la nécessité de me chaperonner....


Sur le même sujet

TÊTU
TÊTU La crème
de l'actualité LGBT
Toutes les semaines, dans votre boite mail