8 personnages de séries LGBT+ avec qui on passerait bien le confinement

Parce que le confinement n'est pas toujours une partie de plaisir, Têtu s'est surpris à imaginer quels personnages du petit écran feraient les meilleurs compagnons de galère.

Le confinement, ce n'est pas la folie pour tout le monde. Mais le confinement avec un personnage de série qu'on adore par-dessus tout, là, ça a tout de suite une autre saveur. Plutôt que de passer cette quarantaine forcée avec nos proches qui, à la longue, peuvent taper sur le système, pourquoi ne pas imaginer une situation alternative où l'on passe le plus clair de notre temps avec notre héros ou héroïne de la petite lucarne, à cuisiner, à bouquiner... ou bien à faire du kickboxing.

En tout cas, chez Têtu, on sait déjà sur qui notre choix de coloc' rêvé se porterait et il n'y a qu'à regarder du côté de Looking, Sense8 ou encore Black Mirror pour se faire une idée. Attention, cet article contient des spoilers.

Titus Andromedon ("Unbreakable Kimmy Schmidt")

Pour ceux qui ont été mis à pied durant cette période de quarantaine forcée et ne peuvent pas télétravailler, l’ennui vous guette forcément. Et s’il y a bien une personne avec qui il est impossible de se tourner les pouces, c’est Titus. Volubile et imaginatif, le colocataire complètement barge de Kimmy Schmidt est sûr de trouver moult moyens pour meubler ce temps libre inopiné. Vous pourrez toujours vous lancer dans la création d’un nouveau clip pour son tube mémorable, « Peeno Noir ». En revanche, si vous êtes en quête de repos, on n’est pas certains que messire Andromedon vous accorde ne serait-ce qu’une seconde de répit. À vos risques et périls.

Netflix

Yorkie et Kelly ("Black Mirror")

D’une, le couple lesbien emblématique de Black Mirror est attachant comme pas possible, c’est indéniable. De deux, pensons stratégiquement : se confiner avec ces deux-là reviendrait à pouvoir se réfugier à San Junipero, la fameuse ville côtière virtuelle de la série… où le coronavirus n’existe pas. On s’imagine volontiers se déhancher sur des sons 80’s avec Yorkie et Kelly, avant d’aller se prélasser sur le sable chaud. Bon, il y a de grandes chances qu’on tienne la chandelle entre les deux principales intéressées mais on serait prêts à supporter ça sans problème.

Netflix

Dom Basaluzzo ("Looking")

Quitte à être confinés, autant réfléchir à allier l’utile à l’agréable. C’est là qu’apparaît Dom, le daddy musculeux de Looking. Utile pour la simple et bonne raison qu’avec sa carrière dans la restauration, le sommelier de la série serait apte à nous mijoter les meilleurs plats, là où on aurait peut-être tendance à se contenter de pâtes au gruyère, faute de connaissances culinaires dignes de ce nom. Et agréable tout simplement pour le plaisir des yeux, mais aussi parce que la compagnie de Dom, qui sait être calme tout en ayant de la discussion, serait loin d’être déplaisante sur la durée.

HBO

Poussey Washington ("Orange Is the New Black")

Alors oui, on a bien conscience que son personnage est mort dans la série de Netflix, mais faisons comme si ce fâcheux incident n’était pas arrivé. Imaginez-vous deux secondes, allongés sur votre canapé, les yeux fermés pendant que Poussey vous fait la lecture d’un des nombreux bouquins qu’elle affectionne tant. En prime, son séjour dans le milieu carcéral fait qu’elle a déjà un semblant d’expérience en matière de confinement, faisant d’elle la meilleure colocataire possible. On ne précisera pas que voir son sourire lumineux égayerait vos journées les plus nuageuses, cela va sans dire.

Netflix

Gael Martinez ("Good Trouble")

Dans la série injustement méconnue Good Trouble, Gael est l’un des nombreux habitants de la Coterie, un espace de vie en communauté situé en plein Los Angeles (comprendre énorme colocation avec des vingtenaires stylés). En plus d’avoir cette plastique avantageuse, le beau brun bisexuel est doté d’une âme d’artiste, passant le plus clair de son temps à peindre, sculpter, dessiner. On accepterait d’être sa muse pendant le confinement pendant que, lui, nous inspirerait bien d’autres choses. A-t-on mentionné qu’il était d’une gentillesse sans nom ?

Freeform

Shane McCutcheon ("The L Word")

Si l’on ne devait choisir qu’un personnage lesbien avec qui passer le confinement, impossible d’envisager un quelconque autre choix que la seule, l’unique, la magnétique Shane McCutcheon. Le bon plan, c’est qu’on opterait pour se terrer dans son immense villa surplombant Los Angeles, comme on a pu le voir dans The L Word: Generation Q. Puis, ce serait surtout l’occasion d’arriver à percer les secrets de sa big dyke energy et mieux comprendre comment elle parvient à être aussi cool sans faire le moindre effort. D’autant plus en ayant cette coupe de cheveux controversée depuis des décennies.

Showtime

Toute la famille de "Pose"

En toute sincérité, il est difficile de trouver un foyer plus acceptant que celui de Pose. Alors oui, la famille de cœur menée à la baguette par Blanca connaît son lot de disputes et autres règlements de comptes çà et là… mais ces bagatelles sont vite confrontées pour passer à autre chose et mieux resserrer les liens. On n’a pas de mal à s’imaginer faire des runways improvisés dans leur appartement pendant qu’un titre bien rétro de Madonna fait exploser les basses en fond sonore. Pour peu que la majestueuse Elektra soit confinée avec nous, on ne risque pas de s’ennuyer.

FX

Toute la bande de "Sense8"

Si Wolfgang, Riley et les autres nous accueillaient à bras ouverts dans leur cluster, le confinement aurait une tout autre saveur. Sans qu’ils soient nécessairement à nos côtés physiquement parlant, les joyeux lurons de Sense8 pourraient se pointer à tous moments pour nous distraire, voire nous éduquer sur certains sujets. Nomi pourrait nous montrer comment hacker, Sun nous donnerait des leçons de kickboxing… et nul doute que Lito pourrait nous apprendre deux ou trois choses.

Netflix

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