Mylène Farmer revient au cinéma : la bande-annonce maléfique de
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Mylène Farmer revient au cinéma : la bande-annonce maléfique de "Ghostland"


Mylène Farmer dans un long-métrage, ça faisait 24 ans que ce n’était pas arrivé. La chanteuse a tourné dans le film d’épouvante de Pascal Laugier, qui avait réalisé son clip « City of love ».

Poupées maléfiques, grosses brutes et icône de la chanson française. C’est le cocktail détonnant proposé par la bande-annonce du film Ghostland, dans lequel la chanteuse Mylène Farmer incarne Pauline, la mère de deux héroïnes victimes d’une malédiction. Avant sa sortie en salles le 14 mars, Ghostland sera présenté en compétition à la 25e édition du Festival du Film Fantastique de Gérardmer.

Synopsis : Suite au décès de sa tante, Pauline et ses deux filles héritent d’une maison. Mais dès la première nuit, des meurtriers pénètrent dans la demeure et Pauline doit se battre pour sauver ses filles. Un drame qui va traumatiser toute la famille mais surtout affecter différemment chacune des jeunes filles dont les personnalités vont diverger davantage à la suite de cette nuit cauchemardesque. Tandis que Beth devient une auteur renommée spécialisée dans la littérature horrifique, Vera s’enlise dans une paranoïa destructrice. Seize ans plus tard, la famille est à nouveau réunie dans la maison que Vera et Pauline n’ont jamais quittée.

Mylène Farmer partage l’écran avec les actrices Crystal Reed (Teen Wolf) et Anastasia Phillips. On n’a pu la voir sur grand écran qu’une fois en 24 ans, dans le film Giorgino de Laurent Boutonnat, réalisateur de la grande majorité de ses clips et compositeur de la quasi totalité de ses chansons (sauf pour le dernier disque, Interstellaires, d’où il est absent). Giorgino, sorti au moment où la chanteuse était un phénomène avec le tube « Désenchantée » avait été un échec cuisant au cinéma. Mylène Farmer était alors exilée aux Etats-Unis, d’où elle était revenue avec l’album Anamorphosée en 1995.

Créatures

Peuplé de créatures, l’univers de Pascal Laugier a fasciné à Mylène Farmer qui lui avait demandé de réaliser le clip « City of Love » issu de son dernier album, Interstellaires, paru en novembre 2015. Après l’annonce du tournage de Ghostland, le réalisateur avait fait part de son excitation à l’idée de tourner avec Mylène Farmer au site mad-movies.com : « Mylène Farmer, c’est un choix de cœur. […] Comment dire ? Je l’aime beaucoup. Cette fille a quand même réussi à imposer toute une imagerie du bizarre et du fantastique dans un pays précisément réfractaire à ça, et à le faire à une échelle incroyablement populaire. Quel jeune cinéaste français de genre peut en dire autant ? Alors, quand elle m’a appelé pour me proposer de travailler avec elle sur son nouveau clip, je n’ai pas caché mon bonheur. Surtout que ce genre de rencontre arrive très peu dans un métier surtout fait de petits négoces et d’intérêts bien sentis. Du coup, ça rend le projet encore plus particulier, avec une prise de risque qui correspond à la nature même du film. Et puis, je suis heureux et un plutôt fier de filmer un visage qui n’a pas été exposé sur grand écran depuis plus de vingt ans. C’est une tentation irrésistible pour un metteur en scène… »

Revoir le clip de « City of love » (2015) :

 

La bande-annonce laisse penser que le film d’horreur impliquera maintes poupées peu rassurantes, éléments déjà très distinctif des clips et des textes de Mylène Farmer. Souvenez-vous, dans « Plus grandir » déjà, première chanson écrite de la main de la chanteuse en 1985 :

Jeux de mains, jeux de fous
C’est pas pour nous
Suspendue au lit comme une poupée
Qu’on a désarticulée

Plus grandir, j’veux plus grandir
Plus grandir pour pas mourir, pas souffrir
Plus grandir, j’veux plus grandir
Pour les pleurs d’une petite fille

 

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Mylène Farmer fait un retour terrifiant au cinéma

 

  • Douidou75

    Elle est tellement liftée et refaite que oui, c’est terrifiant, avec une bouche de canard conforme aux standards de la chirurgie esthétique. Mais bon, au moins on le reconnait encore… pour l’instant. Oui je suis ignooooble.

    • Fabrice Cardon

      C est de la branlette ce film

  • Lucien Dédé

    quelle horreur……

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